un jour comme ça ....

Sous le rythmes des tambours elle s'avance.
Le regard bessé vers le sol, elle ne regarde ou elle va.

Avant son entrée la foule hurlait son nom,
une foix entrée, un silence morbide raigne.

le sable sous ses pied n'imprime aucune enpreinte,
Elle avance jusqu'au centre de la pièce.

Cette pièce est ronde, le sol est d'un carrelage blanc cassé
Les murs sont de verres, derrière eux des spectateurs attende.

Elle écarte les bras,
une épée imposante apparait dans sa mains droite, de l'autre un bouclier d'onde électrique.
Elle attend.

Le sol se met à trempler,
les spectateur aclament.
Elle ne bouge pas, toujours la tête bessée.

en face d'elle un monstre énorme apparut
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# Posté le mercredi 28 octobre 2009 08:49

Maître d'arme ... For Camigo

A peine nous sortions des portes de Jericho,
Elle était sur sa monture . Ses compagnons affligés
Imitaient son silence, autour d'elle rangés ;
Elle suivait toute pensive le chemin de Mycènes ;
Sa main sur sont cheval laissait flotter les rênes.
Son superbe coursier, qu'on voyait autrefois
Plein d'une ardeur si noble obéir à sa voix,
L'½il morne maintenant et la tête baissée,
Semblait se conformer à sa triste pensée.

Un effroyable cri, sorti du fond des flots,
Des airs en ce moment a troublé le repos ;
Et du sein de la terre une voix formidable
Répond en gémissant à ce cri redoutable.
Jusqu'au fond de nos c½urs notre sang s'est glacé ;
Du coursier attentif le crin s'est hérissé.
Cependant sur le dos de la plaine liquide
S'élève à gros bouillons une montagne humide ;

L'onde approche, se brise, et vomit à nos yeux,

Parmi des flots d'écume, un monstre furieux.
Son front large est armé de cornes menaçantes,
Tout son corps est couvert d'écailles jaunissantes,
Indomptable taureau, dragon impétueux,
Sa croupe se recourbe en replis tortueux.
Ses longs mugissements font trembler le rivage.
Le ciel avec horreur voit ce monstre sauvage,
La terre s'en émeut, l'air en est infecté,
Le flot qui l'apporta recule épouvanté.

Tout fuit, et sans s'armer d'un courage inutile,
Dans le temple voisin chacun cherche un asile.
Camigo elle seule, digne fille d'un héros,
Arrête son coursier, saisit ses lames,

Pousse au monstre, et d'un dard lancé d'une main sûre,
Ellel lui fait dans le flanc une large blessure.
De rage et de douleur le monstre bondissant
Vient aux pieds du cheval tomber en mugissant,
Se roule, et lui présente une gueule enflammée,
Qui le couvre de feu, de sang et de fumée.
La fureur l'emporte, et sourd à cette fois,
Il ne connait plus ni le frein ni la voix.

En efforts impuissants son maître se consume,
Il rougit le mors d'une sanglante écume.
On dit qu'on a vu même, en ce désordre affreux,
Un dieu qui d'aiguillons pressait son flanc poudreux.

A travers des rochers la peur les précipite.
L'essieu crie et se rompt. L'intrépide Camigo
Voit voler en éclats tout ses os fracassés.
Dans les rênes elle-même tombe embarrassé.

Excusez ma douleur. Cette image cruelle
Sera pour moi de pleurs une source éternelle.
J'ai vu, Seigneur, j'ai vu votre malheureuse amie
Traînée par son cheval que sa main a nourri.

Elle veut le rappeler, et sa voix l'effraie ;
Il coure. Tout son corps n'est bientôt qu'une plaie.
De nos cris douloureux la plaine retentit.
Sa fougue impétueuse enfin se ralentit.
Il s'arrête non loin de ces tombeaux antiques
Où des Rois nos aïeux sont les froides reliques.
J'y cours en soupirant, et sa garde me suit.
De son généreux sang la trace nous conduit.
Les rochers en sont teints ; les ronces dégouttantes
Portent de ses cheveux les dépouilles sanglantes.

J'arrive, je l'appelle, et me tendant la main,
Il ouvre un ½il mourant qu'elle referme soudain.
« Le ciel, dit-elle, les étoiles et la terre.
Ont décidés qu'ici ma vie s'arrêtai, rien ne pourrais y changer.
A toi mon ami, qui est là, me tien la main
Prévient mon Amour, mon Ange et mon Seigneur
Apprend calmement la nouvelle à mon Amour, prend soit de lui
Il faut que tu lui dises une chose très importante
Je l'aim...» A ce mot cette héroïne expirée
N'a laissé dans mes bras qu'un corps défiguré,
Triste objet, où des Demons triomphe la colère,
Et que méconnaîtrait l'½il même de son ange gardien ...
Maître d'arme ...   For Camigo

# Posté le mercredi 11 mars 2009 14:33

Modifié le dimanche 15 mars 2009 07:21